L'obésité de
l'adulte et de l'enfant
Actuellement la population française voit son poids augmenter de plus en plus.
En effet d’après les dernières études (Obépi 2006 Roche Enquête épidémiologique nationale sur le surpoids et l’obésité, Inserm, TSN Healthcare Sofres, 52p) je cite : ‘ l’obésité concerne 12,4 % de la population française soit plus de 6,2 millions d’obèses de plus de 15ans. S’y ajoute 14, 5 millions de personnes en surpoids (soit 29% de la population)’.
Nous devons donc tous réagir pour lutter contre ce phénomène. Pour résister à l’obésité et au surpoids, il faut augmenter son activité physique et avoir une hygiène alimentaire adaptée (Manger bouger, slogan du PNNS)
Combien d’individus suivent des régimes draconiens, et malgré leurs efforts obtiennent un effet à court terme seulement !
Il est plus judicieux d’apprendre à manger, c’est à dire modifier ses habitudes alimentaires (plutôt que de les marginaliser) et que ces changements soient adaptés à votre vie, c’est à dire à la famille, aux sorties, restaurants, aux invitations, au temps de pause déjeuner….
Il faut savoir réviser son alimentation (il y a bien des choses positives) et ses idées reçues tout en gardant la notion du plaisir.
C’est pour cela qu’après une éducation nutritionnelle simple (savoir ce que mon corps a besoin) puis une adaptation de votre alimentation à vos contraintes familiales, professionnelles et sociales, je vous propose de vous accompagner à devenir autonome afin de savoir faire : ses achats, choisir son menu au restaurent, cuisiner en se délectant.
C’est pour moi ; vous passer un message qui me tient à cœur : la diététique du « Gai et rire » (santé/plaisir)
Quant à nos bambins...
Un gros Bébé a toujours été un critère de bonne santé et de fierté. En revanche, lorsqu’il grandit et que son poids augmente trop, proportionnellement à sa taille, cela devient un souci.
Courir devient plus difficile, s’ajoute les remarques déplaisantes des copains ‘le gros’, la difficulté pour s’habiller à la mode… bref, tout ce qui blesse un enfant et contrarie un parent : voir son enfant commencer sa vie avec une différence.
Or un parent nourrit son enfant pour qu’il grandisse dans le but de devenir un adulte fort et confiant. Quelle culpabilité s’ajoute, lorsque soi même, on est rond et que son bout de chou suit le même chemin. Pire si nous n’avons pas de souci de poids, et pensons nourrir notre enfant sainement.
C’est le moment de se pencher sur son alimentation : les achats de la maison, les goûter proposés, le pt’ déjeuner…. Et lui proposer une alimentation qui répond à ses besoins tout en gardant la notion du plaisir et son rythme de vie.
C’est apprendre à donner une alimentation pour grandir sans trop grossir (rattraper sa courbe de poids idéale).




